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Le Redoc de l’ANR et ses deux adjoints aux arrêts

Le Redoc de l’ANR et ses deux adjoints aux arrêts

Le Redoc de l’ANR et ses deux adjoints aux arrêts
Le redoc de l’ANR et ses deux adjoints aux arrêts

De sources sécuritaires, Scooprdc.net apprend que le numéro 1 de l’Agence nationale de renseignements (ANR) dans la province du Nord-Kivu et ses deux adjoints ont été arrêtés à Goma et ramenés depuis la soirée de mardi 13 février 2024 à Kinshasa, sur ordre du général Christian Ndaywel, le patron de l’Etat-major des renseignements militaires, ex-Détection militaire des activités anti-patrie (Demiap) à Kintambo, où ils sont détenus.

Selon toujours les sources, il serait reproché à Fabien Mbwembwe et ses deux adjoints chargés, l’un des opérations et l’autre de l’administration, la connivence avec l’ennemi.

Mais cette arrestation brutale des responsables des services qui se répète, fait-on savoir au média en ligne, commence à créer un malaise entre ces deux services militaire et civil d’intelligence congolais.

Les reproches

A l’ANR, l’on digère mal et reproche au général Christian Ndaywel le manque d’estime et de collaboration envers l’administrateur général. L’on estime qu’il lui aurait fallu saisir son collègue.

Quant à ce dernier de se charger de rappeler vite en consultance à Kinshasa ses hauts cadres de l’ANR qu’il pouvait proprement mettre à la disposition de l’Etat-major des renseignements militaires si les griefs portés contre eux s’avéraient graves.

A l’ANR, l’on confirme à Scooprdc.net que l’AG a été surpris de cette arrestation de son Redoc et ses adjoints à Goma à tel point que s’est créé un vide momentané de commandement au niveau de ce service d’intelligence.

Rappel

L’année passée, fait-on aussi savoir au média en ligne, le même Etat-major des renseignements militaires avait arrêté à Bukavu les responsables de l’ANR et de la DGM qui avaient été ramenés à Kinshasa. Ceux de la DGM sont déjà retournés travailler.

« C’est bien d’accuser facilement les gens de connivence avec l’ennemi pour se régler des comptes, mais c’est mieux d’en apporter les preuves »,

s’inquiète une barbouze de l’ANR qui n’apprécie pas ce qu’elle qualifie d’excès de zèle à l’ex-Demiap qui procède par la brutalité et l’humiliation.

SOURCE: SCOOP.NET, BLOGINTELLI

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